L’ombre se cache
Vexée
Toujours derrière, mais pas lache
Exprès.
Le soleil s’amuse et l’attache
A nos pieds.
L’ombre se fache
Vexée
Toujours dernière, elle rabache
Son animosité.
Les jours pluvieux l’arrachent
A ce boulet.
Prisonnière des beaux jours,
Elle n’a de répit que la pluie
Elle n’a de repos que la nuit.
Prisonnière des beaux jours,
Elle reste l’écrin où se réfugie
Notre âme, se protégeant d’autrui.
par Timbalou
publié dans :
Poèmes
3
recommander
J’aimais à regarder
Aller et venir
Tes mains sur le
métier.
La jolie danse de tes
doigts
Qui semblait me dire
Mille choses, rien que pour
moi.
Je restais là,
attentive
Bercée par le
mouvement
Délicat et gracieux,
captive.
J’étais fière de tes
tissages
Et adorais les
compliments
De tous les gens du
village.
J’ai repris le métier
Quand tes mains ont
tremblé.
Je m’applique depuis, chaque
jour
A continuer ton œuvre avec
amour.
J’aimais à regarder
Tes mains sur le
métier.
Oh, Grand-mère comme
j’aimais
Ces après-midis à tes
côtés.
la petite fabrqiue d'écriture: se laisser inspirer par le tableau de Joëlle Chen ( voir image sur la communauté la petite fabrique d'écriture, sur le blog
d'azacamopol....)
par Timbalou
publié dans :
Poèmes
6
recommander
Mieux que Pire
Et encore!
Rien de plus à dire
Debout les morts!
Enervés de tout bord
A l'attaque! On y va
Luttons encore
On peut. Ya ka
Rien laisser passer
Sortez les pavés!!!
par Timbalou
publié dans :
Poèmes
4
recommander
Dans tes yeux brillent
Encore toutes les images
De tes coups de folie
De tes merveilleux voyages.
Tu te retournes encore
Sur des visages croisés
Sur des sourires d'ailleurs
Qui te sont restés gravés.
Mais que des gens pressés ici
Qui passent sans se voir
Des sourires qu'on oublie
Chacun, enfermé dans son histoire.
Dans tes yeux brillent
déjà une grande impatience
Dans tes pieds, des fourmis
qui trépignent et dansent.
Des parfums d'ailleurs
t'appellent à d'autres défis
Goûter à de nouvelles couleurs,
Partager d'autres vies.
par Timbalou
publié dans :
Poèmes
1
recommander
Tous les mots que j'invente
Tous les mots que je pose
Sur des bouts de papier
Sur des carnets secrets
Tous les mots que je chante
Tous les mots que j'ose
si doucement prononcer
Ou que je voudrais crier
Tous ces mots qui m'échappent
Tous ces mots qui n'existe même pas
Que j'essaie d'apprivoiser
Ou que je voudrais inventer.
Tous ces mots qui me frappent
Tous ces mots au fond de moi
Qui restent dans ma gorge serrée
Et trop souvent je me tais.
Plein de mots
A vous dire
Plein de mots
A écrire.
Plein de mots morts-nés
Que je ne saurai énoncés
Plein de mots que je vous destinais
Et que je n'arrive pas à assembler.
par Timbalou
publié dans :
Poèmes
4
recommander
Des étoiles se sont posées sur mon cœur.
Là, jusqu’au plus profond de mon âme
Scintillent quatre merveilleuses flammes
Réchauffant ma vie et toutes ses couleurs.
Elles illuminent le ciel de mes jours
Précieusement. Nul autre lueur n’éclaire
Mon regard, qui ne converge alentour ;
Ignorant même la foudre et tous ses éclairs.
Quatre petits astres accrochés à mon souffle
Comme de fragiles et sublimes trésors,
Même si demain ma vie s’essouffle
Les protégerai encore par delà la mort.
Quatre étoiles se sont posées sur mon cœur
Accordant à ma vie bien plus que sa valeur.
par Timbalou
publié dans :
Poèmes
2
recommander
Nu, comme au départ, on partira
Et notre message s'autodétruira.
Nos yeux, nos sens se couperont là;
Et notre tour on passera.
En plan, notre histoire on laissera
Nos amours, nos bonheurs, nos joies,
Nos drames et nos rires aux éclats;
Toutes nos envies en resteront là.
Dans les ténèbres, on entrera.
Une nuit sans étoile s'ouvrira.
Cette lumière, peut être nous accueillera,
Ce long tunnel dont on nous parle des fois.
Dans l'univers on retournera,
Et hors du temps on errera.
Peu à peu, on disparaîtra
Et d'infini 'on s'habillera.
On partira
Un jour
On laissera
Tous nos jours.
On entrera
dans la nuit
On sera
l'Infini
par Timbalou
publié dans :
Poèmes
3
recommander
Je me réveille doucement
Le nez sur mon café
Le jour s'étire difficilement,
Comme mes neurones encore défaits.
Le parfum de l'arabica me ravit
Mes sens tentent de résister
Mais l'odorat salue l'ouie
Seuls restent timides la vue et le toucher.
Boire encore un grand bol
Et en avant ce jour nouveau
Repartir dans cette course folle
Métro-Boulot-Dodo
Le nez sur mon café
Je me réveille lentement.
deux sucres et un nuage de lait,
Et la vie me reprend!
par Timbalou
publié dans :
Poèmes
3
recommander