Vendredi 4 janvier 2008
Merci à ceux qui ont participé aux votes concernant la suite de l'histoire. Je compte sur vous et sur les autres pour voter encore la prochaine fois.

Vous avez choisi à la majorité: Ils ouvrent le coffre.

Vous retrouverez donc dans les prochaines heures, la deuxième partie de l'histoire.

Et toujours la possiblité d'agir la suite de l'histoire...
par Timbalou publié dans : Note de l'auteur communauté : papierlibre
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Mardi 1 janvier 2008

Les mois qui se sont écoulés

Ont fait de 2007, un semeur

De cailloux vils et laids

Ou de pierres aux jolies couleurs.

Lançons des grands coups de pieds

Dans les caillasses tristes,

Ramassons les pierres colorées

Pour suivre, de 2008, la piste...

Sur le chemin de cette nouvelle année,

Puissions-nous, sur un tapis de fleurs nous promener.

par Timbalou publié dans : Poèmes communauté : papierlibre
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Dimanche 30 décembre 2007

Heures cruellement douloureuses
Emotions et tristesse ravageuses.
Nul mot. Nulle phrase.
Rien. Rien que de la peine.
Il n'y a peut-être que le silence qui convienne...

par Timbalou publié dans : Poèmes communauté : papierlibre
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Samedi 29 décembre 2007
 
 
En se glissant à travers les volets, le soleil s’était amusé à me réveiller.
Claire était déjà debout. Je l’entendais s’affairer dans la cuisine. L’odeur du café montait jusqu’à moi.
Il était neuf heures, et, si je ne donnais pas signe de vie rapidement, Claire s’acharnerait à passer l’aspirateur sur le palier, juste devant la porte de ma chambre.
Je me demandais souvent ce qu’elle pouvait encore aspirer ; elle passait ses journées à faire le ménage. Depuis des années.
Je ne travaillais pas le samedi. J’aurai aimé rester un peu plus au lit. Quitte à ne rien faire, autant rester couchée !
Mais Claire avait déjà dû me préparer une liste de choses à faire. De quoi occuper mon week-end !
 
                        Claire était plantée devant la fenêtre de la cuisine, les mains posées sur les hanches. Elle ne prit même pas la peine de se retourner pour me saluer.
« - tu as vu, on emménage à côté. », me lança-t-‘elle.
En me servant un grand bol de café noir, j’essayais d’apercevoir ce qui se passait à l’extérieur et m’étonnais à voix haute :
« - Qui peut bien avoir acheté cette vieille baraque ? 
-         D’après ce que j’ai pu voir, m’informa ma sœur d’un ton confidentiel, c’est un homme qui dirige le déchargement. C’est aussi lui qui est arrivé le premier. En voiture. Avant le camion.
-         - Quel sens de l’observation, plaisantai-je, pourtant nous n’avons guère eu l’occasion d’épier nos voisins ! »
-         Entre deux gorgées de café, je continuais à me moquer :
-         « -Heureusement que je travaille à l’extérieur, je peux, à loisirs, développer mon sens critique. Bénissons le ciel de nous envoyer des voisins ! Nous aurons enfin de quoi alimenter nos conversations pendant les repas !
- Je t’ai fait la liste des courses, me coupa Claire, elle est posée sur la table. Dépêche-toi un peu, on n’a rien pour ce midi. »
Mon week end palpitant commençait…
 
 
 
 
par Timbalou publié dans : roman communauté : papierlibre
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Vendredi 28 décembre 2007
En ouvrant ma fenêtre, ce matin-là, une luminosité inhabituelle m'éblouit.
Les rayons du soleil naissant se perdaient dans la couverture blanche, laissée au cours de la nuit par la neige. Dans les arbres quelques oiseaux téméraires semblaient blottis dans un écrin argenté.

Tout était calme, serein, immobile...

Un moineau, plus courageux que les autres s'était aventuré quelques instants sur le sol. De son escapade restaient de petites empreintes sur ce tapis immaculé.

Mon regard fut curieusement attiré par d'autres traces...des pas d'enfant...

Que pouvait bien faire un enfant dans mon jardin, de surcroît à une heure si matinale? Intriguée, je me décidais à les suivre...
Il était assis là, sur une vieille souche d'arbre épargnée par la neige. Fixant le ciel.

J'ai bien frotté mes yeux. J'ai bien regardé et j'ai vu un petit homme extraordinaire. Un petit garçon tout blond, enveloppé dans un grand manteau. L'oiseau aventurier était blotti sur son épaule. Un bel oiseau blanc.

"- Bonjour, que fais-tu ici? Tu vas prendre froid. Entre donc avec moi...
- Les hommes, dit-il, ils s'enfournent dans des rapides, mais ils ne savent plus ce qu'ils cherchent. Alors ils s'agitent et ils tournent en rond.."
- Comment t'appelles-tu? D'où viens-tu?
- Je suis venu revoir un ami et je ne l'ai pas trouvé. J'ai marché...marché. J'ai cherché le renard que j'avais apprivoisé...Les roses m'ont dit qu'il était mort de faim. Beaucoup de gens sur cette terre meurent de faim. Elles m'ont raconté aussi que l'homme, mon ami, celui qui m'a donné un mouton, avait réussi à réparer son avion. Alors je suis venu ici pour le retrouver."

Il avait une drôle de petite voix. Il ne répondait à aucune de mes questions. Son récit semblait tout droit sorti d'un livre de contes pour enfants. Pourtant, je restai là, fascinée. Il me semblait déjà connaître son histoire. Je le pris dans mes bras et m'assis à mon tour sur la souche. Mon regard rivé au sien sous le ciel blanchâtre. Il resta impassible, continuant inlassablement son récit.

"- Il a disparu avec son avion. Il y a déjà longtemps. C'était pendant la guerre...je ne savais pas ce que ce mot voulait dire...votre planète foisonne d'exemples...j'ai vu. Mon ami, il est peut être à ma recherche...Il faut que je rentre chez moi...J'ai un peu peur maintenant. Et si mon mouton venait à manquer de place? S'il mangeait ma rose? Il faut que je rentre chez moi!"

Me regardant enfin, il se leva et me sourit. Il s'éloigna vers le fond du jardin, se retourna et me dit de sa voix mélodieuse:
"- Mon ami, autrefois, m'a confié un secret et je voulais t'en faire cadeau."
Il refit quelques pas vers moi:
"- Voici mon secret: on ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux.
-L'essentiel est invisible pour les yeux,
répétai-je.

Puis, il a disparu derrière les arbres. Je suivis la trace de ses pas qui s'arrêtaient au pied du vieux sapin. Le petit bonhomme avait disparu. A la cîme de l'arbre, seul l'oiseau m'offrait son chant.

Je n'avais encore jamais raconté cette aventure de peur de n'être pas prise au sérieux. Encore que...
Monsieur de Saint Exupéry aurait pu, lui, me croire et même reconnaître ce petit bonhomme.

D'ailleurs, je veux croire qu'ils sont sans doute ensemble sur l'astéroïde B612...




*les citations en bleu sont empruntées au Petit Prince de Saint Exupéry
par Timbalou publié dans : Nouvelles communauté : papierlibre
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Vendredi 28 décembre 2007

A ceux qui pourraient penser que nommer mon blog Timbalou-edition, et mettre une catégorie note de l'auteur, c'est un peu prétentieux et tout et tout, je voulais répondre : oui peut-être...mais on n'est jamais mieux servi que par soi-même!!!
 ET POURQUOI, JE NE ME LA PETERAI PAS D'AILLEURS, hein?
j'ai quand même le droit pour une fois...

Au sujet des commentaires, on m'a fait remarquer que mettre son adresse mail pouvait bloquer certains lecteurs. Donc, pas de souci, il n'y a pas besoin de votre adresse mail, juste de votre prénom (et nom éventuellement) et du message.

N'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter ( adresse mail obligatoire mais je ne la vois pas.) pour avoir quasi en direct l'actualisation des textes.


A bientôt.

par Timbalou publié dans : Note de l'auteur
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Dimanche 23 décembre 2007
            Chaque fois qu'ils le pouvaient, Benoit et Paul se retrouvaient le week -end. Parfois, pour de grandes balades en vélo, pour jouer au basket avec les copains, mais sutout pour se réfugier dans leur cabane.
Cabane, qui, en fait, n'était qu'un amas de planches récupérées de-ci de-là, assemblées et clouées tant bien que mal. Ils avaient installés ce fameux quartier général dans un semblant de petits bois derrière chez eux. Ce sont certainement les arbres présents qui permettaient d'appeler cela un petit bois, car cet endroit non entretenu servait régulièrement de décharge à ceux qui oubliaient d'aller jusqu'à la déchetterie.
Ainsi, Benoit et Paul avait recyclé de vieilles chaises en les retapant un peu à l'aide de cordes et de clous!
L'endroit étant public, régulièrement, ils devaient réinstallées de nouvelles planches et remeubler un peu pour être à leur aise.
Ils passaient là des après-midis entiers à refaire le monde et à parier sur l'avenir.

Ce samedi-là, ils étaient partis, sacs plein d'outils au dos, prêts à opérer toutes les réparations qui s'imposeraient.
Il avait beaucoup plu dans la semaine et le terrain était très humide et glissant. La pente naturelle du lieu les ralentissait un peu, mais ils ne furent pas longs à arriver à destination.
En apercevant de loin, les nombreuses planches au sol, ils furent un instant découragés mais la colère prit le dessus. Ils comprenaient aisément que d'autres puissent investir les lieux en leur absence mais ne supportaient pas les dégradations constantes. Pourtant, chaque fois, ils recommençaient. Peut-être qu'en fait, leur seul plaisir résidait dans cette construction constante. 

En s'approchant, ils constatèrent  l'étendue des dégats. Le vandalisme ne devait pas être le seul responsable. Les fortes pluies avaient engendré des coulées de boues qui avaient emporté les fondations précaires. Les chaises avaient glissées jusqu'en bas de la pente, et les caissettes qui servaient de table ou étagères étaient aussi éparpillées.

La cabane s'était effondrée. Comme celle du petit cochon quand le loup avait soufflé dessus!
Mais recommencer tout n'effrayait pas les deux garçons. Au contraire, en réalisant que le vent et la pluie avait eu raison de leur ouvrage, ils étaient davantage motivés et prêts à recommencer en prenant soin de solidifier l'ensemble.
  
              Ils se mirent rapidement au travail, regroupant tous leurs matériaux dispersés alentour.
En essayant d'attrapper une chaise coincée dans le petit ravin du bas, Benoît glissa de tout son long et tomba bien plus bas que la chaise. Trempé de boue de la tête aux pieds, il réussi à se relever, énervé de ne pas avoir pu éviter la chute, il shoota de colère dans une caissette à ses pieds.

Paul avait accouru en entendant son ami crier.
"- Ca va rien de cassé?
- Non. Ca va, repondit Benoît un peu brutalement. Et s'apercevant soudain que la caisse dans laquelle il avait tapé ressemblait plutôt à un petit coffre, interpela Paul:
- Viens voir, j'ai tapé dans un truc bizarre."

Paul descendit doucement la pente, pour ne pas tomber. Ils se retrouvèrent tous les deux, plantés devant ce coffre.
 Il ressemblait à une petite malle en cuir, fermée par un gros crochet en métal. Il ne pouvait pas avoir été jeté là par quelqu'un qui voulait s'en débarasser. Il semblait plutôt être assez ancien et avoir été enterré là. 

"- Cela ressemble à une malle à trésor, prononça doucement Benoît
- Oui, peut être qu'il y a quelque chose d'important dedans
- Tu crois vraiment qu'on a trouvé un trésor?
- Qui sait?
Qu'est ce qu'on fait alors maintenant?"


A vous de choisir la suite de l'histoire:
1) ils ouvrent le coffre
2) ils vont prévenir la police de leur trouvaille
3) ils cachent le coffre et continuent leur cabane.

J'écrirais la deuxième partie en fonction de vos votes. Joignez votre choix: 1,2 ou 3 dans vos commentaires. merci



par Timbalou publié dans : Roman jeunesse
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Samedi 22 décembre 2007

Les sapins trônent dans les maisons.
Guirlandes étincelantes
Et boules multicolores.

Les petites filles et les petits garçons
Trépignent et s'impatientent
Il faut attendre encore...

Les sapins trônent dans les maisons
Joie et tendresse pour Noël
Paquets cadeaux et partage...

Les petits et les grands chaussons
Attendent le Père-Noël
Qui gatera les enfants sages.

par Timbalou publié dans : comptines
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Vendredi 21 décembre 2007
Le soleil est presque couché maintenant.
Il disparaît à l'horizon fondant dans une grande traînée rouge.


C'est par une belle journée d'été que notre vie s'est révélée.
Il aura fallu peu de temps pour que notre histoire nous échappe.
par Timbalou publié dans : roman communauté : papierlibre
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Vendredi 21 décembre 2007
PREFACE

au fil des semaines vous retrouverez l'histoire de Flo et Claire que je vous présente ici sous forme de roman-feuilleton
par Timbalou publié dans : roman communauté : papierlibre
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