Mercredi 16 juillet 2008
Il est plus facile de dire que de faire. C'est bien connu. Une évidence.
Nombre de personne autour de moi semble avoir adopté cette startégie de vie. A moins que je ne côtoie que des "théoristes". Ayant des idées sur tout ou presque...dissertant à profusion, mettant parfois leurs différents interlocuteurs en situation d'ignorance ou d'échec.
Ainsi quand il s'agit d'étaler leur pseudo savoir, leurs convictions, leurs critiques et leur savoir-mieux-faire-que -les-autres, il sont au premier rang. Mais quand il faut un tant soit peu concrêtiser leur discours, ils savent, pour la plupart, manier l'art de la pirouette ou de la fuite.
Bien que d'un naturel curieux, social et tolérant (si, si...) j'ai deplus en plus de difficultés à supporter les grandes théories de certains, ne servant qu'à combler leur propre vide , à n'être qu'un faire valoir.
Peut-on vraiment changer le monde en se prenant pour son nombril?
Il me semble qu'un peu d'humilité....
Moi-même en écrivant ces quelques lignes, ne serais-je pas entrain de me faufiler parmi eux?
Dans le doute, je préfère me taire et retourner à mes moutons.....
Par Timbalou - Publié dans : texte court - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Vendredi 4 juillet 2008
Il était là. devant moi. Beau comme un Dieu!
Ses cheveux noirs légèrement bouclés lui donnaient une allure si sauvage et si tendre à la fois.
Ses yeux d'un bleu si intense emprisonnaient, c'est certain, tous les lacs et les mers du monde.
Sur sa bouche pulpeuse se dessinait un sourire d'ange. Ses larges épaules étaient un appel au réconfort, et ses bras musclés promettaient un repos sécurisant. sa chemise entrouverte laissait deviner un torse musclé et chaleureux....
Un Dieu vous dis-je!
Il s'avança vers moi, souriant. Attendrissant. En me tendant un bouquet des fleurs les plus rares.
"Toutes les richesses que je possède, ne valent plus rien, si je ne peux les partager avec toi pour la vie..."
Je fondis, et me blottis au fond de ses bras. Le coeur, la tête, et les sens abasourdis...



"T'es pas obligée de me piquer toute la couette!"m'asséna mon mari en se tournant à l'opposé!

Il faudrait que je surveille mes lectures...Je m'étais juste blottie dans les bras de Morphée!
Par Timbalou - Publié dans : texte court - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Samedi 21 juin 2008
Quand j'étais encore dans mon berceau
Une féé-marraine m'a fait ce cadeau
Ni cuillère en argent, ni promesse de prospérité
Elle m'a tout simplement chanté ce petit couplet:

La vie ce n'est pas sérieux
Mais fais toujours de ton mieux
Derrière chaque chose, à chaque instant
L'occasion est bonne de le vivre en riant.
La vie ne te promet pas beauccoup
A toi de prendre tes jambes à ton cou
Quand le malheur essaie de t'attrapper
Eclate de rire et fais un beau pied de nez!
Par Timbalou - Publié dans : Poèmes - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Dimanche 15 juin 2008

Je me souviendrais de tout

De tes premiers coups de pieds à ton premier cri

De tes premières tétées à tes big macs engloutis

De tes premiers pas à tes grandes randonnées

De tes années maternelles à tes années lycées.

 

Je me souviendrais de tout

De tes calins, tes bisous, tes je t’aime et tes Youpi

De tes doutes, tes peines et tes gros chagrins aussi

De toutes les joies que tu m’as données

Et de toutes les nuits à m’inquiéter.

 

Je me souviendrais de tout

Même si Alzheimer me fait perdre pied

Même si je ne pourrais plus l’exprimer

Mon cœur battra pour le tien sans arrêt

Je me souviendrais de tout à jamais.





Thème de la petite fabrique d'écriture: je me souviendrais de tout.....

Par Timbalou - Publié dans : théme des communautés - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Samedi 31 mai 2008

 

L’ombre se cache

Vexée

Toujours derrière, mais pas lache

Exprès.

Le soleil s’amuse et l’attache

A nos pieds.


 

L’ombre se fache

Vexée

Toujours dernière, elle rabache

Son animosité.

Les jours pluvieux l’arrachent

A ce boulet.

 

Prisonnière des beaux jours,

Elle n’a de répit que la pluie

Elle n’a de repos que la nuit.


 

Prisonnière des beaux jours,

Elle reste l’écrin où se réfugie

Notre âme, se protégeant d’autrui.

Par Timbalou - Publié dans : Poèmes - Communauté : Inspirations poétiques
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Mercredi 28 mai 2008
Juste un petit bout de chou, si craquante

Une petite fille, jolie comme un coeur

Les yeux si pétillants de bonheur

 Il était une fois ma Julia, si charmante,

Adorable petite cousine qu'on aime fort.
Par Timbalou - Publié dans : acrostiches - Communauté : Inspirations poétiques
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Dimanche 25 mai 2008
Merci la vie de m'avoir donnée Toi

Avec tout ton amour et ta tendresse

Merci Maman de m'avoir fait Moi

Avec toutes mes forces et mes faiblesses

Non, jamais je ne te dirais assez: Je t'aime Maman
Par Timbalou - Publié dans : acrostiches - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Jeudi 22 mai 2008
Juliette de la communauté Papier Libre, nous proposait d'écrire un texte en nous inspirant de la photo ci dessous. Je n'ai pas envoyé à temps mon texte mais je ne résiste pas à lemettre ici tout de même.


 

Photo-souvenir de mes vacances bretonnes

Repos, calme, solitude et silence

Parenthèse dans ce monde qui détonne.

Cure de sommeil, cure de jouvence.

 

Echappatoire des jours ras-le-bol

Jours précieux où puiser la force de repartir

O temps suspends ton vol

Une pause ralenti entre deux courir

 

Photo-souvenir de mes vacances bretonnes

Parenthèse dans ce monde qui détonne

Echappatoire des jours ras-le-bol

O temps suspend ton vol

Par Timbalou - Publié dans : théme des communautés - Communauté : papierlibre
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Jeudi 15 mai 2008

Paul et Benoît n’avaient pas imaginé qu’il puisse y avoir plusieurs Jeanne Fournier, qui

auraient de surcroît un passé similaire.

Ayant rendez-vous avec la première, ils ne s’attardèrent pas, prirent les courriers et

rejoignirent Monsieur Lalouette qui les attendait.

Elle habitait un petit appartemen,t au rez-de-chaussée dans une petite rue tranquille.

C’est Madame Roland, son auxiliaire de vie qui les accueillit.

Mme Fournier était assise là dans un fauteuil, fixant le poste de télévision, ne se

retournant pas pour voir ses visiteurs.

« - C’est moi qui ai vu votre annonce dans le journal, commença Madame Roland en

leur servant un verre de jus de fruit, Madame Fournier est atteinte de la maladie

d’Alzheimer, mais elle se souvient très bien de ces années pendant et après la guerre.

Mille fois, elle m’a raconté son départ précipité de la région… Elle en fait d’ailleurs

encore des cauchemars.

C’est pour cela que je vous ai contacté ? je pense que c’est elle que vous recherchez…

Son fils, qui habite dans le sud de la France est de mon avis, et serait intéressé de

retrouver le petit trésor de sa maman.. en souvenir. »


C’est Monsieur Lalouette qui continua la conversation, pour avoir plus de détails sur la

vie de la vieille femme ; il tenta de lui parler, de recueillir ses souvenirs mais n’obtint

malheureusement aucune réponse cohérente.


Madame Roland, persuadée qu’il s’agissait de la bonne personne se permit de sortir

quelques vieux albums photos.

Benoit et Paul sortirent la photo qui était en leur possession.

Cette Jeanne Fournier n’était pas celle qu’ils recherchaient. Celle-ci était d’ailleurs une

jeune fille à l’époque des évènements, et ses parents ne ressemblaient pas à la photo de
la malle.

 

Tout le monde semblait un peu déçu de ce constat.

Mais les garçons gardaient espoir, il leur restait encore deux pistes à étudier.

 

Ils passèrent le reste de l’après midi dans les locaux de l’association de Monsieur

Lalouette et étudièrent dans un premier temps les deux courriers reçus le matin.

 

Ces deux Jeanne Fournier semblaient avoir des parcours correspondants à la recherche.

Toutes deux habitaient l’agglomération havraise et avaient sensiblement le même âge.

Elles avaient dû en 1944 quitter précipitamment leur maison. Chacune d’elles avaient

un papa prisonnier.

L’une résidait aujourd’hui dans la région rouennaise et l’autre dans l’Eure et Loir, tout

prêt du village où elle s’était réfugiée à l’époque.

Difficile à travers ces quelques mots de pouvoir distinguer laquelle était leur Jeanne

Fournier.

Leurs coordonnées téléphoniques étant précisées , Paul et Benoît laissèrent Monsieur

Lalouette les appeler.

 

Il commença par celle qui était restée en Normandie.

Après les présentations d’usage, il entra dans le vif du sujet et posa de multiples

questions, à la femme qui semblait ravie de raconter son passé.


Elle avait bien  dû partir très vite en 1944, avec des amis de sa maman, celle-ci étant

malade et son papa étant prisonnier.

D’ailleurs , elle ne les avait jamais revus.


Elle avait bien caché un petit coffre près de chez elle avant de partir, avec quelques uns
de ses objets préférés. ; mais les 48 années qui la séparaient de ce jour, lui avait fait

oublier le contenu exact. Elle se souvenait d’un peu d’argent, de photo, d’une poupée,

d’un collier mais s’il y avait autre chose elle ne s’en souvenait pas.

Toutefois, elle serait ravie de les rencontrer tous les trois pour voir si ce petit trésor

était bien le sien, et pouvoir le faire découvrir à son mari et ses enfants.

Rendez-vous fut pris pour le samedi suivant.

Benoît et Paul qui n’avaient rien perdu de la discussion grâce au haut parleur du

téléphone, étaient très enthousiastes.

 

Le deuxième appel conforta leur joie.

Cette Jeanne Fournier là, se souvenait très bien de cette période et des conditions de

son exode. Son père était prisonnier et sa mère bien malade. Elle avait dû quitter la

région en même temps que les Lefebvre, des amis de sa maman qui l’avait recueillie et

qui comme de nombreux havrais avaient trouvé refuge en Eure et Loir.

Après la guerre, elle était restée dans la famille Lefebvre, sa maman n’ayant pas

survécu et son papa se trouvant fort dépassé tout seul avec sa jeune fille. Elle s’était

marié avec un homme du coin et étaient donc restée près de Chartres.

C’est sa cousine qui avait vu le reportage à la télé et l’en avait informée. Ils n’auraient

d’ailleurs jamais pu être mis en contact autrement car depuis son mariage elle portait un
autre nom.

Elle se souvenait du jour où elle avait mis ses trésors dans cette malle, qu’elle avait

ensuite enterrée. Elle y avait déposé le pendentif de sa mère, sa poupée, une toile à

laquelle sa maman tenait tant, et quelques babioles qui devaient être importantes pour

ses yeux d’enfant. Elle ne se souvenait pas d’y avoir laissé une lettre et trouvait cela

très émouvant.

 

Elle était prête à se déplacer pour les rencontrer car il lui arrivait régulièrement encore

de rendre visite à sa famille havraise . Ils conclurent donc de se contacter dès sa

prochaine visite.

 

Ces deux appels avaient boostés Benoît et Paul ; Monsieur Lalouette était très content

de ces entretiens.

Ils savaient maintenant tous les trois que cette histoire allait aboutir.

 

Se servant un verre de soda, Benoît eut comme une révélation :

« - je crois qu’il est inutile de rencontrer ces deux Jeanne Fournier.. Rien qu’avec ces

deux coups de téléphone, nous savons laquelle est la notre ! Inutile de les faire

attendre. Rappelons les., annonçons la bonne nouvelle à Notre Jeanne Fournier.

 

Paul et Monsieur Lalouette restèrent surpris de cette soudaine déclaration et de tant

d’assurance.


Et vous avez trouvé quelle est la bonne Jeanne Fournier?

si oui, précisez le dans votre commentaire:

1) Jeanne fournier qui habite dans l'agglomération rouennaise

2) Jeanne Fournier qui habite en Eure et Loir

Prochaine et dernière partie: la réponse et la rencontre.

Par Timbalou - Publié dans : Roman jeunesse - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Dimanche 11 mai 2008
Prénom proposé par Sonia:


Souriante et jolie poupée

Adorable à croquer

Les yeux si malicieux

Ouverts grands, déjà curieux

Ma belle, mon ange chéri

Entends tu comme on t'aime aussi
Par Timbalou - Publié dans : acrostiches - Communauté : Inspirations poétiques
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