Jeudi 15 mai 2008

Paul et Benoît n’avaient pas imaginé qu’il puisse y avoir plusieurs Jeanne Fournier, qui

auraient de surcroît un passé similaire.

Ayant rendez-vous avec la première, ils ne s’attardèrent pas, prirent les courriers et

rejoignirent Monsieur Lalouette qui les attendait.

Elle habitait un petit appartemen,t au rez-de-chaussée dans une petite rue tranquille.

C’est Madame Roland, son auxiliaire de vie qui les accueillit.

Mme Fournier était assise là dans un fauteuil, fixant le poste de télévision, ne se

retournant pas pour voir ses visiteurs.

« - C’est moi qui ai vu votre annonce dans le journal, commença Madame Roland en

leur servant un verre de jus de fruit, Madame Fournier est atteinte de la maladie

d’Alzheimer, mais elle se souvient très bien de ces années pendant et après la guerre.

Mille fois, elle m’a raconté son départ précipité de la région… Elle en fait d’ailleurs

encore des cauchemars.

C’est pour cela que je vous ai contacté ? je pense que c’est elle que vous recherchez…

Son fils, qui habite dans le sud de la France est de mon avis, et serait intéressé de

retrouver le petit trésor de sa maman.. en souvenir. »


C’est Monsieur Lalouette qui continua la conversation, pour avoir plus de détails sur la

vie de la vieille femme ; il tenta de lui parler, de recueillir ses souvenirs mais n’obtint

malheureusement aucune réponse cohérente.


Madame Roland, persuadée qu’il s’agissait de la bonne personne se permit de sortir

quelques vieux albums photos.

Benoit et Paul sortirent la photo qui était en leur possession.

Cette Jeanne Fournier n’était pas celle qu’ils recherchaient. Celle-ci était d’ailleurs une

jeune fille à l’époque des évènements, et ses parents ne ressemblaient pas à la photo de
la malle.

 

Tout le monde semblait un peu déçu de ce constat.

Mais les garçons gardaient espoir, il leur restait encore deux pistes à étudier.

 

Ils passèrent le reste de l’après midi dans les locaux de l’association de Monsieur

Lalouette et étudièrent dans un premier temps les deux courriers reçus le matin.

 

Ces deux Jeanne Fournier semblaient avoir des parcours correspondants à la recherche.

Toutes deux habitaient l’agglomération havraise et avaient sensiblement le même âge.

Elles avaient dû en 1944 quitter précipitamment leur maison. Chacune d’elles avaient

un papa prisonnier.

L’une résidait aujourd’hui dans la région rouennaise et l’autre dans l’Eure et Loir, tout

prêt du village où elle s’était réfugiée à l’époque.

Difficile à travers ces quelques mots de pouvoir distinguer laquelle était leur Jeanne

Fournier.

Leurs coordonnées téléphoniques étant précisées , Paul et Benoît laissèrent Monsieur

Lalouette les appeler.

 

Il commença par celle qui était restée en Normandie.

Après les présentations d’usage, il entra dans le vif du sujet et posa de multiples

questions, à la femme qui semblait ravie de raconter son passé.


Elle avait bien  dû partir très vite en 1944, avec des amis de sa maman, celle-ci étant

malade et son papa étant prisonnier.

D’ailleurs , elle ne les avait jamais revus.


Elle avait bien caché un petit coffre près de chez elle avant de partir, avec quelques uns
de ses objets préférés. ; mais les 48 années qui la séparaient de ce jour, lui avait fait

oublier le contenu exact. Elle se souvenait d’un peu d’argent, de photo, d’une poupée,

d’un collier mais s’il y avait autre chose elle ne s’en souvenait pas.

Toutefois, elle serait ravie de les rencontrer tous les trois pour voir si ce petit trésor

était bien le sien, et pouvoir le faire découvrir à son mari et ses enfants.

Rendez-vous fut pris pour le samedi suivant.

Benoît et Paul qui n’avaient rien perdu de la discussion grâce au haut parleur du

téléphone, étaient très enthousiastes.

 

Le deuxième appel conforta leur joie.

Cette Jeanne Fournier là, se souvenait très bien de cette période et des conditions de

son exode. Son père était prisonnier et sa mère bien malade. Elle avait dû quitter la

région en même temps que les Lefebvre, des amis de sa maman qui l’avait recueillie et

qui comme de nombreux havrais avaient trouvé refuge en Eure et Loir.

Après la guerre, elle était restée dans la famille Lefebvre, sa maman n’ayant pas

survécu et son papa se trouvant fort dépassé tout seul avec sa jeune fille. Elle s’était

marié avec un homme du coin et étaient donc restée près de Chartres.

C’est sa cousine qui avait vu le reportage à la télé et l’en avait informée. Ils n’auraient

d’ailleurs jamais pu être mis en contact autrement car depuis son mariage elle portait un
autre nom.

Elle se souvenait du jour où elle avait mis ses trésors dans cette malle, qu’elle avait

ensuite enterrée. Elle y avait déposé le pendentif de sa mère, sa poupée, une toile à

laquelle sa maman tenait tant, et quelques babioles qui devaient être importantes pour

ses yeux d’enfant. Elle ne se souvenait pas d’y avoir laissé une lettre et trouvait cela

très émouvant.

 

Elle était prête à se déplacer pour les rencontrer car il lui arrivait régulièrement encore

de rendre visite à sa famille havraise . Ils conclurent donc de se contacter dès sa

prochaine visite.

 

Ces deux appels avaient boostés Benoît et Paul ; Monsieur Lalouette était très content

de ces entretiens.

Ils savaient maintenant tous les trois que cette histoire allait aboutir.

 

Se servant un verre de soda, Benoît eut comme une révélation :

« - je crois qu’il est inutile de rencontrer ces deux Jeanne Fournier.. Rien qu’avec ces

deux coups de téléphone, nous savons laquelle est la notre ! Inutile de les faire

attendre. Rappelons les., annonçons la bonne nouvelle à Notre Jeanne Fournier.

 

Paul et Monsieur Lalouette restèrent surpris de cette soudaine déclaration et de tant

d’assurance.


Et vous avez trouvé quelle est la bonne Jeanne Fournier?

si oui, précisez le dans votre commentaire:

1) Jeanne fournier qui habite dans l'agglomération rouennaise

2) Jeanne Fournier qui habite en Eure et Loir

Prochaine et dernière partie: la réponse et la rencontre.

par Timbalou publié dans : Roman jeunesse communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Dimanche 11 mai 2008
Prénom proposé par Sonia:


Souriante et jolie poupée

Adorable à croquer

Les yeux si malicieux

Ouverts grands, déjà curieux

Ma belle, mon ange chéri

Entends tu comme on t'aime aussi
par Timbalou publié dans : acrostiches communauté : Inspirations poétiques
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Samedi 3 mai 2008

Parfois sur le berceau de certains enfants, la vilaine fée génétique vient se pencher ...

Sur celui de charlotte, elle a déposé le syndrome de Rett

Maladie génétique orpheline.

Charlotte est une jolie petite fille,

 et ses parents se battent auprès de L'Association Française du syndrome de

Rett, pour récolter des fonds pour la recherche.

ils ont crée leur propre association et mis en ligne un site pour Charlotte:

Les mots dans ses yeux.

Je vous le laisse dans mes liens. N'hésitez pas à aller leur rendre visite.

par Timbalou publié dans : Note de l'auteur communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Samedi 3 mai 2008

 

 

J’aimais à regarder

Aller et venir

Tes mains sur le métier.

 

La jolie danse de tes doigts

Qui semblait me dire

Mille choses, rien que pour moi.

 

Je restais là, attentive

Bercée par le mouvement

Délicat et gracieux, captive.

 

J’étais fière de tes tissages

Et adorais les compliments

De tous les gens du village.

 

J’ai repris le métier

Quand tes mains ont tremblé.

Je m’applique depuis, chaque jour

A continuer ton œuvre avec amour.

 

J’aimais à regarder

Tes mains sur le métier.

Oh, Grand-mère comme j’aimais

Ces après-midis à tes côtés.

 





la petite fabrqiue d'écriture: se laisser inspirer par le tableau de Joëlle Chen ( voir image sur la communauté la petite fabrique d'écriture, sur le blog d'azacamopol....)

par Timbalou publié dans : Poèmes communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Samedi 3 mai 2008

Prénom proposé par Sonia:


La Lumière dans tes yeux coquins

Illumine nos jours et nos nuits.

Le sourire sur tes lèvres, malin,

Ouvre mille et un espoirs inouis,

Une promesse de beaux lendemains.



ou


Lilette, ma petite princesse

Irrésistiblement charmeuse et coquine

La lumière de tes yeux m'illumine.

Oh! Puisse la vie t'être caresse,

Une route parsemée de tendresse.


Je n'ai pu choisir entre ces deux versions....
Il ne me reste plus qu'un acrostiche, Salomé....Pas de nouvelles propositions
?

par Timbalou publié dans : acrostiches communauté : papierlibre
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Jeudi 1 mai 2008
Prénom proposé par Sonia:


Flo, tu as enrichi notre famille,

La vie nous a fait ce doux présent.

On ne peut qu'en être sincèrement ravi

Réjouissons-nous de ces nouveaux instants.


Il nous reste plein d'années,

A partager et profiter de demain

Nous suivrons ensemble ton chemin

Et serons toujours là pour t'aimer.
par Timbalou publié dans : acrostiches
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Mardi 29 avril 2008

Mot proposé par Manu:


Comme un espoir offert

Onirique et fou

Nul ne peut plus rien faire

Sans un bon garde-fou.


Tous sont libres et égaux

Il fallait le préciser

Tous ne lisent pas Hugo

Uzanne ou le grand Aimé.


Tous sont pourtant unis

Individus mais semblables

On l'avait si bien promis

Notre pays, à tous, ouvre sa table!

par Timbalou publié dans : acrostiches communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Mardi 29 avril 2008

Moun m'ayant précisée dans les commentaires du texte précédent qu'un acrostiche devait évoquer dans son contenu le mot mis en évidence, voici une nouvelle version de ce mot proposé par isamike:

Hallucination ou réalité filtrée

Ellipse d'un quotidien ronflant

Rires artificiels et grimaçants

Ballade au pays des chimères masquées

Encore des espoirs qui volent au vent.

par Timbalou publié dans : acrostiches communauté : Inspirations poétiques
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Lundi 28 avril 2008

Nouvel acrostiche, mot proposé par Isamike, en référence au printemps....


Heureux nos chers amis les moustiques

Et autres insectes si sympathiques

Revenus en force dans nos foyers

Brûlant leur vie à nos bougies allumées

Ephémères compagnons de nos printemps et étés!








Reste Constitutions, Floriane, Lilou, Salomé...pas d'autres propositions?

par Timbalou publié dans : acrostiches communauté : Inspirations poétiques
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Dimanche 27 avril 2008

Mot proposé par Lillymay:



Lentement, par écrans interposés

Il arrive qu'on se découvre et qu'on ose.

Les touches de notre clavier

Libèrent nos à- prioris et nous exposent.

Y a des barrières qui déménagent;

Mot après mot, des liens se créent

Amitié irréelle ou véritable partage?

Y a des gens biens sur le net. CQFD

par Timbalou publié dans : acrostiches communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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