
Au coeur de ma galette,
Un trésor est en cachette
Un, deux, trois,
Il y a une part pour moi.
Au coeur de ma galette,
Un trésor est en cachette
un, deux, trois,
La fève est peut être là.
Au coeur de ma galette,
Un trésor est en cachette
un, deux, trois,
Attention, j'y mets les doigts!
Au coeur de ma galette,
Un trésor est en cachette
un, deux, trois,
Hourra, c'est moi le roi!!
Par Timbalou
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Me revoilà après une absence conséquente....
Je vous adresse mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année (Je vous mettrais le texte que j'ai préparé pour envoyer mes voeux à ma famille et amis, quand les cartes seront reçues...)
Je vais tâcher de vous mettre en ligne très rapidement la fin de l'histoire de La Malle Perdue...(profitez pour aller relire les premiers chapitres...)et de particper plsu activement aux thèmes des
communautés....
Que la nouvelle année vous soit douce et inspiratrice....
Par Timbalou
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Publié dans : Note de l'auteur
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je n'ai pas encore trouvé une inspiration personnelle pour le thème de la communauté Ah Saisons-nous "Couleurs d'Automne".donc je triche un peu, mais je ne peux
résister à mettre ce si beaux texte de Jacques Prévert....
Les feuilles mortes
Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis.
En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle.
Tu vois, je n'ai pas oublié...
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.
C'est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie.
Je t'aimais tant, tu étais si jolie.
Comment veux-tu que je t'oublie ?
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais,
Toujours, toujours je l'entendrai !
C'est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.
Par Timbalou
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Quand la vie s’attaque à ta vie
Et que le ciel flamboie
Y a qu’un espoir qui monte en toi
Que cesse cette vie-là.
Quand la vie malmène ta vie
Que des larmes, dans ta gorge se noient
Aucune bouée secourable ne vient vers toi
Mais tu résistes et te débats.
Quand la vie se moque de toi
Tu reste seul, replié en toi
Cherchant encore un je-ne-sais-quoi
Une force qui te pousse au-delà.
Fi des coups durs et des coups bas
Les hauts se nourrissent des bas !
C’est en riant de tes tracas
Que ta vie s’amuse de la vie.
Par Timbalou
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Publié dans : Poèmes
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En ce jour de rentrée scolaire...je vous livre ici une rédaction que j'avais faite en 6ème (11 ans) au siècle dernier...
sujet:Décrivez un effet de lune, à la campagneen forêt, au bord de la mer ou dans votre chambre.
" Un soir, que je n'arrivais pas à m'endormir même en comptant les moutons, je regardais un livre sans faire de bruit pour ne pas réveiller ma soeur. J'eus
soudainement l'envie d'ouvrir ma fenêtre pour respirer l'air frais.Et sans attendre, je me mis à la fenêtre.
L'air était pur et sentait l'herbe coupée, les étoiles scintillaient. Cell du bergerparaissait triste d'être mise en quarantaine, la grande ourses était décontractée, le grand chariot attendait
qu'on le pousse.
La reine de ce royaume, notre voisine, se nomme Mademoiselle La Lune.
Celle-ci règne sur le monde endormi.
Les rayons éclairent le visage de ma soeur qui s'enfouit sous les couvertures. Le pantin accroché au mur s'éveille brusquement saluant la lune qui lui renvoie un sourire.Lapoupée Blondinette
ouvre ses yeux et les referme aussitôt car sa Majecté l'éblouit.
Le fond de la chambre est très sombre.
L'ombre du pantin vient rencontrer celle de Blondinette et toutes deux s'aventurent sur les murs .
J'entends le chant du hibou répétant toujours le même refrain.
Je me souvins alors de ce qu'avait dit un professeur à un étourdi: "Tu es toujours dans la lune!"
Bien que le premeir homme ait posé le pied sur le sol luniare en juillet 1969, je m'imaginais cet élève arrivant sur la lune, ses valises à la main.
Me sentant enfin fatiguée, je refermai la fenêtre, tirai les rideaux et allai me coucher.
Le lendemain, je restai au lit avec une bonne grippe car pendant ce temps de contemplation, j'avais attrapé un coup de froid!"
J'ai eu 16/20 avec comme observation: Bon devoir à la fois poétique et amusant.
souvenirs, souvenirs....
Par Timbalou
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Des mers du nord à celles du sud
De folles courses ou calmes débits
Impétueusement ou en douce quiétude
Coule le fleuve, coule la vie.
Des veines puissantes et nourricières
Ou Océans et Terre s’abreuvent
Unissant leurs forces dans des estuaires
Coule la vie, coule le fleuve.
La consigne de Juliette de la communauté papier libre était "Le fleuve", voici mon texte....
et voici le lien pour aller lire les textes des autres blogueurs de la communautés: http://papierlibre.over-blog.net/
Par Timbalou
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Il arrive que la vie nous envoie
Des clins d'oeil surprenants
Des coups de coeur étonnants.
Il suffit d'une rencontre parfois,
D'un étrange sentiment qui naît
Cette impression de s'être trouvées.
Il arrive que la vie nous impose
D'instinctives complicités
D'évidentes amitiés.
Et notre mémoire implose
Le passé et le présent confondus,
Comme si, nous nous étions toujours connues.
Par Timbalou
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Ma plume et moi allons passer quelques jours de vacances sous d'autres horizons.....
Un peu de repos et de nouvelles inspirations, peut être.....
A bientôt.....
Par Timbalou
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Même si les jours ont défilé
Même si nous avons continué
Même si sont revenues les joies
Nous pensons toujours à toi
Par Timbalou
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Sans cesse, ses mains lui parlent
L'initiant, si ce n'est
Au secret des Dieux,
A celui de sa conscience
Et de l'inconscience du monde.
Sans cesse, ses mains déballent
D'absolues vérités
De la trace des aïeux
Des présences, des absences
Et des histoires fécondes.
Sans cesse, ses mains le terrassent
Impulsant des envies
Assassinant des colères,
Les écrasant sur des toiles
Les asphyxiant au fusain.
Sans cesse, ses mains le dépassent
faisant de sa pauvre vie
Un paradis ou un enfer
Le poussant un peu plus vers les étoiles
Et vers d'utopiques lendemains.
Sans cesse, ses mains recommencent
L'entrainant dans de bien folles danses.
Par Timbalou
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